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Combien de panneaux solaires pour recharger une voiture électrique ?

Énergie solaire
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Données à jour au 13 octobre 2026. Les tarifs et règles évoluent : vérifiez les conditions en vigueur au moment de votre projet.

Pour recharger une voiture électrique moyenne qui parcourt 11 600 km par an, il faut environ 1 860 kWh d’électricité. Dans le Puy-de-Dôme, ce besoin correspond à une installation solaire d’environ 1,6 kWc, soit 4 panneaux solaires de 450 Wc après arrondi, et 8 m² de toit. Autre repère utile : chaque panneau solaire de 450 Wc fournit de quoi parcourir environ 3 400 km par an. Reste à savoir quelle part de la recharge se fera vraiment à l’énergie solaire. Tout dépend du moment où la voiture électrique est branchée.

Le dimensionnement est simple. La vraie difficulté tient au décalage entre la production solaire, concentrée en milieu de journée, et la recharge, souvent faite le soir.

Combien de panneaux solaires pour recharger une voiture électrique ?

Le nombre de panneaux solaires nécessaire se déduit de deux données : le kilométrage annuel de la voiture et sa consommation en kWh aux 100 km.

Selon le Service des données et études statistiques (SDES), une voiture particulière a parcouru en moyenne 11 600 km en 2025 (publication du 10 juillet 2026). Au 1er janvier 2026, le parc comptait 40,0 millions de voitures, dont 3,5 % électriques. La base Car Labelling de l’ADEME, reprise par Nos Gestes Climat, retient 16 kWh/100 km pour une voiture électrique de taille intermédiaire. C’est notre véhicule de référence dans la suite.

  • Besoin annuel : 11 600 km × 16 kWh/100 km = 1 856 kWh/an, soit environ 5,1 kWh par jour.
  • Énergie fournie par un panneau de 450 Wc : 0,45 kWc × 1 200 kWh/kWc/an = 540 kWh/an.
  • Nombre de panneaux : 1 856 ÷ 540 = 3,4, arrondi à 4, soit 1,8 kWc.
  • Surface : 4 × 2 m² = environ 8 m².

Ces 4 panneaux fournissent environ 2 160 kWh/an, un peu plus que le besoin théorique. Cette marge est utile : la consommation réelle dépasse souvent la valeur de référence, surtout l’hiver et sur autoroute.

Comment dimensionner son installation solaire pour une voiture électrique

Pour dimensionner les panneaux solaires, suivez quatre étapes. Chaque étape repose sur une hypothèse que vous pouvez remplacer par vos propres chiffres.

Étape 1 : estimer le besoin annuel du véhicule

Multipliez le kilométrage annuel par la consommation de la voiture, puis divisez par 100. La fiche du modèle indique sa consommation ; l’ordinateur de bord donne une valeur plus fidèle à vos habitudes de conduite. La base Car Labelling de l’ADEME retient 14,5 kWh/100 km pour une petite voiture, 16 pour une moyenne, 19,3 pour une berline et 21,2 pour un SUV. Pour un hybride rechargeable, partez des kilomètres parcourus en mode électrique.

Pour 11 600 km/an, le besoin quotidien représente environ 32 km et 5,1 kWh. Ce repère sert aussi à choisir la puissance de la borne et à estimer le temps de charge.

Étape 2 : déterminer la puissance solaire en kWc

La puissance d’une installation photovoltaïque s’exprime en kilowatt-crête (kWc), soit 1 000 watt-crête : la puissance délivrée sous un ensoleillement de référence. Pour passer des kWh aux kWc à installer, il faut connaître ce que produit un kWc à votre adresse en un an.

À Clermont-Ferrand, un toit orienté plein sud fournit de l’ordre de 1 150 à 1 250 kWh par kWc et par an. Repère public : la centrale au sol de Culhat, dans le Puy-de-Dôme, est donnée pour 4 057 MWh/an pour 3 427 kWc dans son étude d’impact, soit environ 1 180 kWh/kWc/an. Nos calculs retiennent 1 200 kWh/kWc/an, une hypothèse arrondie pour le Puy-de-Dôme. La moyenne française pour une orientation sud est d’environ 1 300 kWh/kWc/an.

Une orientation est ou ouest, une inclinaison peu favorable ou un ombrage peuvent réduire ce rendement. L’outil européen PVGIS vous aide à faire une première estimation à votre adresse. L’étude de votre projet solaire affine ensuite le productible selon les contraintes réelles du site.

Étape 3 : diviser par la puissance unitaire d’un panneau

Un panneau courant affiche environ 450 Wc pour environ 2 m², avec un rendement d’environ 22 %, selon Énergie Partagée. Divisez la puissance nécessaire par la puissance unitaire du panneau, puis arrondissez à l’entier supérieur. Avec un panneau moins puissant, il faut davantage de panneaux.

Étape 4 : calculer la surface nécessaire sur le toit

Comptez environ 5 m² par kWc, soit 2 m² par panneau. La surface réellement disponible varie selon les fenêtres de toit, les cheminées, les distances aux bords et le sens de pose. Si le toit de votre logement ne convient pas, une ombrière ou un carport solaire au-dessus de la place de stationnement offre un autre espace : la voiture se gare alors sous ses propres panneaux.

Exemples selon le kilométrage annuel

Le tableau applique la méthode à quatre profils de conducteur, pour le véhicule de référence.

Kilométrage annuel Besoin (kWh/an) Puissance théorique Panneaux de 450 Wc Surface indicative
8 000 km 1 280 kWh 1,07 kWc 3 6 m²
11 600 km (moyenne 2025) 1 856 kWh 1,55 kWc 4 8 m²
15 000 km 2 400 kWh 2,00 kWc 5 10 m²
25 000 km 4 000 kWh 3,33 kWc 8 16 m²

Hypothèses : 16 kWh/100 km (base Car Labelling de l’ADEME), 1 200 kWh/kWc/an (Puy-de-Dôme, orientation sud), panneau de 450 Wc pour environ 2 m² fournissant 540 kWh/an, arrondi à l’unité supérieure.

Même à 25 000 km/an, il suffit de 8 panneaux solaires et 16 m². La surface de toit est donc rarement le facteur limitant. Ce profil de grand rouleur pose une autre question : un commercial ou un artisan est rarement chez lui en journée, et sa voiture n’est pas branchée quand les panneaux produisent à plein.

Le nombre de panneaux selon le modèle de voiture

À distance égale, la taille du véhicule fait varier le besoin. Pour 11 600 km/an :

Type de véhicule Consommation Besoin (kWh/an) Distance couverte par panneau Panneaux de 450 Wc
Petite voiture (citadine) 14,5 kWh/100 km 1 682 kWh environ 3 700 km/an 4 (3,1 en théorie)
Voiture moyenne 16 kWh/100 km 1 856 kWh environ 3 400 km/an 4 (3,4 en théorie)
Berline 19,3 kWh/100 km 2 239 kWh environ 2 800 km/an 5 (4,1 en théorie)
SUV 21,2 kWh/100 km 2 459 kWh environ 2 500 km/an 5 (4,6 en théorie)

La distance couverte par panneau est un raccourci pratique : divisez vos kilomètres annuels par ce chiffre. Pour la citadine comme pour la berline, le résultat théorique dépasse à peine un entier. Un panneau de moins couvre alors environ 96 % du besoin annuel : 3 panneaux pour la citadine, 4 pour la berline peuvent suffire.

Combien de panneaux pour une autonomie de 300 km ?

Parcourir 300 km avec le véhicule de référence nécessite 48 kWh. Remplir une batterie de 60 kWh vide en nécessite 60, un peu plus avec les pertes de charge.

Viser un plein en 24 h n’a pas de sens. Un kWc fournit environ 3,3 kWh par jour (1 200 ÷ 365) : obtenir 48 kWh en une journée moyenne exigerait près de 15 kWc, plus de 30 panneaux. Or personne ne vide sa batterie chaque jour.

Mieux vaut raisonner sur l’année. Avec 4 panneaux (1,8 kWc), la production quotidienne avoisine 5,9 kWh, l’équivalent d’environ 37 km. Une autonomie de 300 km représente donc environ huit jours de production, une batterie de 60 kWh une dizaine, avec de fortes variations entre l’été et l’hiver.

Le point clé : la voiture est souvent absente quand les panneaux produisent

Un décalage à anticiper

La plupart des conducteurs partent le matin et branchent leur voiture le soir. Les panneaux fournissent l’essentiel de leur électricité entre la fin de matinée et l’après-midi. Sans organisation, cette énergie part vers les appareils de la maison ou vers le réseau, et la voiture électrique se recharge le soir avec de l’électricité achetée à votre fournisseur.

Installer des panneaux en nombre suffisant ne règle donc pas tout : pour recharger avec des panneaux solaires, la voiture doit être branchée pendant la production, ou l’énergie doit être stockée.

Ce que vaut un kWh solaire selon son utilisation

Depuis le 1er août 2026, le tarif bleu EDF (particulier, 6 kVA) s’établit à 20,01 c€ TTC/kWh en option Base. En option Heures creuses, le prix du kWh est de 21,42 c€ TTC en heures pleines et 15,89 c€ TTC en heures creuses (grille du tarif bleu, délibération CRE n° 2026-147 du 15 juillet 2026).

Pour les demandes complètes de raccordement déposées depuis le 5 juin 2026, l’électricité injectée est achetée 1,1 c€ HT/kWh dans le cadre de l’obligation d’achat, de 0 à 100 kWc (arrêté du 1er juin 2026, détail sur photovoltaique.info). Un kWh autoconsommé évite environ 20 c€ d’achat, quand un kWh injecté rapporte environ 18 fois moins. Le même arrêté supprime la prime à l’autoconsommation pour ces nouveaux dossiers ; les dossiers complets déposés avant continuent de bénéficier de leurs conditions.

Si toute la recharge du véhicule de référence se faisait à l’énergie solaire, un maximum théorique, ses 1 856 kWh annuels représenteraient environ 371 euros d’électricité non achetée au tarif Base, ou une économie d’environ 295 euros si vous rechargez actuellement en heures creuses. Vendus sur le réseau, ces mêmes kWh rapporteraient environ 20 euros HT.

Ces montants mesurent la valeur de l’électricité, pas la rentabilité d’un projet. L’énergie solaire a un coût, celui de l’installation, qui dépend de votre toit et de l’équipement retenu. Il est chiffré lors de l’étude, et le retour sur investissement en découle.

Les profils qui rechargent naturellement en solaire

Certains conducteurs peuvent bénéficier d’un avantage de départ, parce que leur voiture électrique reste souvent garée à domicile en journée :

  • les personnes en télétravail une partie de la semaine ;
  • les retraités et les personnes aux horaires décalés ;
  • les ménages dont la deuxième voiture sert surtout le week-end ou pour de courts trajets ;
  • les actifs qui travaillent près de chez eux et rentrent le midi.

Le week-end seul ne suffit généralement pas. Le véhicule de référence utilise environ 36 kWh par semaine, alors que 4 panneaux fournissent environ 12 kWh sur un samedi et un dimanche. Branchée uniquement le week-end, la voiture se recharge au mieux pour un tiers en solaire. Chaque jour de télétravail ajoute une recharge solaire possible.

Recharger sa voiture électrique avec des panneaux solaires : les solutions

Une borne de recharge solaire pilotée selon la production

Une borne de recharge pilotable peut ne délivrer que le surplus solaire : on parle alors de borne de recharge solaire. Elle tient compte de ce que fournissent les panneaux et de ce que consomme le logement, puis ajuste sa puissance de charge en fonction de l’électricité disponible. Quand un nuage passe ou qu’un appareil démarre, la charge ralentit ; elle reprend dès que la production solaire remonte.

Ce mode de recharge est lent. Par beau temps, une installation de 1,8 kWc délivre au mieux une puissance proche de sa puissance crête. Les 5,1 kWh du besoin journalier demandent alors près de 3 h de plein soleil, davantage en pratique : c’est suffisant pour une voiture branchée toute la journée, pas pour une voiture branchée une heure le midi. Selon les réglages, la charge se complète ensuite sur le réseau. Pour voir la mise en place de ce type d’équipement, consultez notre réalisation d’installation d’une borne de recharge pour un particulier.

Quelle puissance de borne choisir ?

Une borne domestique délivre 3, 7, 11 ou 22 kVA selon votre raccordement électrique et l’installation. Le temps de charge dépend de cette puissance et de celle que la voiture accepte en courant alternatif, car son chargeur embarqué peut la limiter. Pour 5,1 kWh, une borne de 3 kVA demande environ 1 h 40, une borne de 7 kVA environ 45 minutes. Une batterie de 60 kWh vide se remplit en plus de 8 h en 7 kVA, en moins de 3 h en 22 kVA si le véhicule l’accepte.

En recharge solaire, la durée de branchement compte plus que la puissance maximum de la borne : l’excédent d’une maison dépasse rarement quelques kW. Une borne de puissance modérée, bien pilotée, convient à la plupart des usages. La recharge rapide en courant continu relève surtout des stations de recharge publiques. Les panneaux produisent eux aussi du courant continu, que l’onduleur convertit en courant alternatif pour le logement et la borne.

La batterie solaire domestique

Une batterie de stockage permet de stocker une partie du surplus pour le restituer le soir. Cette batterie solaire peut contribuer à la recharge quand la voiture rentre en fin d’après-midi. Sa capacité reste toutefois souvent inférieure à la capacité de batterie du véhicule, et elle sert d’abord les besoins de la maison, avec des pertes à chaque passage. Pour la voiture, le stockage est un complément ; le pilotage de la borne reste la première solution.

Dimensionner pour la maison et la voiture ensemble

Dans les faits, les panneaux alimentent à la fois la maison et la voiture. Le client résidentiel moyen de référence de la CRE consomme 4,5 MWh/an (communiqué CRE du 16 juillet 2026). Selon EDF, citant l’ADEME, une maison dépasse 5 300 kWh/an. Le véhicule de référence ajoute environ 1 860 kWh, soit environ 40 % du besoin de ce client de référence.

Le dimensionnement part donc des besoins totaux du propriétaire, et surtout de ce qu’il peut décaler en journée, la recharge et l’eau chaude en tête. Avec un surplus acheté 1,1 c€ HT/kWh pour les demandes de raccordement déposées depuis le 5 juin 2026, surdimensionner pour la vente n’a pas d’intérêt. L’objectif est un taux d’autoconsommation élevé, c’est-à-dire la plus grande part possible de l’énergie solaire utilisée sur place. Ce taux est le premier levier de rentabilité d’une installation solaire.

En entreprise : recharger les véhicules des salariés et de la flotte

Les horaires de bureau coïncident avec la production solaire

Sur un parking professionnel, le décalage s’efface largement. Les véhicules électriques des salariés restent garés pendant le temps de travail, précisément quand les panneaux produisent. La recharge solaire y trouve sa place plus facilement qu’à domicile.

Pour une flotte de véhicules de service, tout dépend de la rotation : ceux qui restent sur site se rechargent à l’énergie solaire, les autres en partie sur le réseau. Des bornes ouvertes aux visiteurs et aux clients complètent l’infrastructure de recharge.

L’ombrière photovoltaïque avec bornes de recharge

Une ombrière photovoltaïque couvre les places de stationnement de panneaux solaires photovoltaïques. Elle produit de l’électricité sans occuper de toiture, protège les véhicules des intempéries et accueille les bornes au plus près des voitures. Sur le principe du carport solaire, elle relie directement la production et le point de charge.

Systèmes Solaires a appliqué ce principe à ses propres locaux : une ombrière photovoltaïque avec bornes de recharge équipe son parking, en complément de 100 kWc en toiture qui couvrent environ 70 % de ses besoins en électricité. Découvrez notre réalisation de bornes de recharge intégrées dans une ombrière photovoltaïque.

Exemple pour un parking de salariés

Prenons 10 salariés qui parcourent chacun 50 km par jour travaillé avec une voiture électrique à 16 kWh/100 km, soit 80 kWh par jour. Sur 220 jours travaillés par an (hypothèse), le besoin atteint 17 600 kWh/an. À 1 200 kWh/kWc/an, il faut environ 14,7 kWc : environ 33 panneaux de 450 Wc, près de 66 m².

Les week-ends et les congés, l’électricité alimente les bâtiments ou part sur le réseau. Pour les grands parkings, le cadre change : depuis le 22 septembre 2025, le tarif d’achat sans mise en concurrence est limité à 100 kWc, et les projets de 100 à 500 kWc passent par un appel d’offres simplifié (délibération CRE n° 2025-223). L’étude du site définit la répartition entre ombrière et toiture, ainsi que le nombre de points de recharge.

Votre projet de recharge solaire avec Systèmes Solaires

Installateur photovoltaïque à Cournon-d’Auvergne depuis 2007, Systèmes Solaires intervient dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes avec ses propres équipes certifiées RGE. Ses qualifications : RGE, Quali’PV et QualiFelec. L’entreprise a réalisé 460 chantiers en 2024.

  • Le bureau d’études est interne : ses chefs de projets conçoivent et dimensionnent chaque installation.
  • Les bornes délivrent 3, 7, 11 ou 22 kVA selon le raccordement, avec un pilotage possible pour ne délivrer que le surplus solaire.
  • L’équipe de pose est salariée (couvreurs et électriciens), sans sous-traitance. Le SAV et la maintenance sont également assurés par l’entreprise.
  • Les démarches sont prises en charge : autorisation en mairie, démarches Enedis, Consuel, contrat de rachat.

Questions fréquentes sur la recharge solaire d’une voiture électrique

Quelle puissance solaire pour charger une voiture électrique ?

Pour 11 600 km/an, la puissance théorique va d’environ 1,4 à 2,1 kWc selon le modèle, soit 4 ou 5 panneaux de 450 Wc après arrondi dans le Puy-de-Dôme. Un grand rouleur à 25 000 km/an avec une voiture moyenne a besoin d’environ 3,3 kWc. Cette puissance crête ne se confond pas avec la puissance de charge de la borne, exprimée en kVA, qui fixe la vitesse de recharge.

Quel est le coût d’installation de panneaux solaires pour recharger une voiture ?

Il n’existe pas de prix valable pour tous les projets. Le coût dépend du nombre de panneaux, du toit ou de l’ombrière, de la borne, du raccordement et des travaux électriques. Il est chiffré lors de l’étude, après analyse de vos besoins et de votre site. Côté aide publique, la prime à l’autoconsommation est supprimée pour les demandes de raccordement déposées depuis le 5 juin 2026 (arrêté du 1er juin 2026).

Pour juger de l’intérêt financier, comparez plutôt la valeur de l’électricité : chaque kWh solaire envoyé dans la voiture évite l’achat d’un kWh au tarif bleu, soit environ 20 c€ TTC en option Base depuis le 1er août 2026.

Quels sont les avantages des panneaux solaires pour recharger sa voiture ?

Le premier avantage est économique. L’électricité autoconsommée permet de réduire votre facture et le coût de recharge, et vous rend moins dépendant des évolutions du tarif réglementé, en hausse de 2,51 % TTC en moyenne au 1er août 2026 (délibération CRE n° 2026-147). Les panneaux servent aussi le logement quand la voiture est absente.

Les bénéfices de l’énergie solaire sont aussi écologiques : rouler grâce à une énergie renouvelable produite sur votre toit réduit l’empreinte carbone de la recharge et son impact environnemental, en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les panneaux bénéficient d’une garantie fabricant de 25 à 30 ans à au moins 80 % de leur puissance nominale, avec une perte de 0,5 à 0,8 % par an ; l’onduleur a une durée de vie d’environ 15 ans (Énergie Partagée).

Peut-on recharger sa voiture à l’énergie solaire en hiver ?

Oui, dans une moindre mesure. La production se concentre au printemps et en été ; en hiver, l’ensoleillement est plus court et plus faible, et le réseau prend le relais. C’est pourquoi le dimensionnement se fait sur l’année : l’excédent estival compense le déficit hivernal dans le bilan annuel, même si chaque jour reste différent.

Une prise domestique suffit-elle ?

Elle permet de dépanner. Pour assurer une recharge régulière de plusieurs heures, une prise renforcée ou une borne sur un circuit dédié est plus adaptée. Seule une borne pilotable module la charge selon le surplus disponible, ce qui augmente la part d’énergie solaire dans la recharge.

Que devient l’électricité produite quand la voiture n’est pas branchée ?

Elle alimente d’abord les appareils du logement. Le surplus est injecté sur le réseau et acheté par EDF OA dans le cadre d’un contrat de 20 ans à compter de la mise en service (FAQ EDF OA) ; la demande de raccordement auprès d’Enedis vaut demande de contrat d’achat. Pour les dossiers déposés depuis le 5 juin 2026, le tarif de 1,1 c€ HT/kWh est indexé de 2 % par an à chaque date anniversaire du contrat. Au-delà de 1 600 heures multipliées par la puissance installée, l’électricité injectée dans l’année n’est pas payée au tarif (arrêté du 1er juin 2026).

Peut-on rouler uniquement à l’énergie solaire ?

Sur le bilan annuel, 4 panneaux fournissent plus d’énergie que n’en utilise la voiture électrique de référence. Au quotidien, l’autonomie totale reste hors de portée pour la plupart des ménages : nuits, ciel couvert, absences, semaines d’hiver. L’objectif réaliste est de maximiser la part solaire de la recharge, en jouant sur les horaires de présence et le pilotage de la borne, avec un stockage si besoin.

Pour un foyer, découvrez notre accompagnement des particuliers. Pour un parking professionnel, l’ombrière avec bornes se conçoit au cas par cas. Dans les deux cas, demandez une étude de votre projet : elle vous apporte une réponse personnalisée et le chiffrage de votre installation solaire.

Systèmes Solaires
Systèmes Solaires

Située à Cournon d'Auvergne 63800 depuis 2007, SYSTÈMES SOLAIRES est spécialisée dans l’installation de centrales photovoltaïques.

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