Données à jour au 13 octobre 2026. Les tarifs et règles évoluent : vérifiez les conditions en vigueur au moment de votre projet.
Oui, les panneaux solaires sont rentables en 2026, à une condition : consommer vous-même l’essentiel de l’électricité qu’ils produisent. Chaque kWh solaire utilisé sur place vous évite d’en acheter un au réseau, soit environ 20 c€ TTC au tarif bleu d’EDF. Chaque kWh injecté ne rapporte plus que 1,1 c€ HT pour une demande de raccordement déposée depuis le 5 juin 2026, soit environ 18 fois moins. La rentabilité d’une installation photovoltaïque se joue donc sur son taux d’autoconsommation, bien plus que sur la vente du surplus.
Le coût du projet solaire dépend de votre toit et de vos besoins : il est établi lors de l’étude, et c’est lui qui fixe le temps de retour sur investissement. Voici comment raisonner, avec un exemple pour une maison du Puy-de-Dôme, puis les profils les plus favorables dans l’industrie, les collectivités, le tertiaire et chez les particuliers.
Pourquoi l’autoconsommation fait la rentabilité des panneaux solaires
Pendant des années, vendre l’électricité solaire au réseau suffisait à rentabiliser une installation. Pour les petites puissances, ce modèle a disparu. La valeur d’un kWh produit dépend désormais de son utilisation :
- autoconsommé, il remplace un kWh acheté 20,01 c€ (tarif bleu TTC, option Base, 6 kVA, depuis le 1er août 2026) ;
- injecté, il est payé 1,1 c€ HT par EDF OA dans le cadre du dispositif d’obligation d’achat.
Le tarif d’achat ne sert plus à dégager un revenu. Il valorise le surplus, c’est-à-dire l’énergie que vous ne pouvez pas utiliser au moment où elle est produite. Des panneaux solaires rentables doivent donc être dimensionnés sur votre consommation de jour, et non sur la surface de votre toit.
Nous appliquons ce principe à nos propres bâtiments de Cournon-d’Auvergne : 100 kWc en toiture couvrent environ 70 % des besoins en électricité de Systèmes Solaires. Pour comprendre ce mode de fonctionnement en détail, consultez notre page consacrée à l’autoconsommation solaire.
Ce qui a changé en 2025 et 2026
En un peu plus d’un an, plusieurs décisions de politique énergétique ont modifié l’équation économique du photovoltaïque. Elles rendent la revente moins intéressante et l’autoconsommation plus précieuse.
| Date | Changement | Source |
|---|---|---|
| 28 mars 2025 | Plus de soutien à la vente totale pour les installations de 9 kWc ou moins (nouveaux dossiers complets de raccordement) | Arrêté du 26 mars 2025 |
| 22 septembre 2025 | Guichet ouvert limité à 100 kWc, appel d’offres simplifié de 100 à 500 kWc | Délibération CRE n° 2025-223 |
| 1er avril au 4 juin 2026 | De 0 à 9 kWc : surplus racheté 4 c€/kWh et prime de 80 €/kWc | Délibération CRE n° 2026-92 |
| 5 juin 2026 | Surplus payé 1,1 c€/kWh HT de 0 à 100 kWc, prime à l’autoconsommation supprimée | Arrêté du 1er juin 2026 |
| 1er août 2026 | Tarif bleu : augmentation moyenne de 2,51 % TTC, 20,01 c€/kWh en option Base | Délibération CRE n° 2026-147 |
Un surplus moins bien payé et une prime supprimée
L’arrêté du 1er juin 2026, publié au Journal officiel du 4 juin 2026, fixe un tarif unique de 1,1 c€/kWh HT pour l’électricité injectée, identique de 0 à 100 kWc. Il concerne les demandes complètes de raccordement déposées à partir du 5 juin 2026. Le même texte supprime la prime à l’autoconsommation pour ces nouveaux dossiers. Les dossiers complets déposés avant cette date gardent leurs conditions : de 0 à 9 kWc, entre le 1er avril et le 4 juin 2026, le surplus était racheté 4 c€/kWh avec une prime de 80 €/kWc. Le détail des modifications est expliqué sur photovoltaique.info.
Le contrat d’achat dure 20 ans à compter de la mise en service. L’arrêté du 1er juin 2026 indexe le tarif de 2 % par an à chaque date anniversaire du contrat. Il fixe aussi un plafond : au-delà d’un volume annuel égal à 1 600 heures multipliées par la puissance de l’installation, l’électricité injectée n’est plus payée au tarif. Avec une production de l’ordre de 1 200 kWh par kWc dans le Puy-de-Dôme, une installation du département reste en dessous de ce plafond.
La vente totale n’est plus soutenue sous 9 kWc
Depuis le 28 mars 2025, une installation de 9 kWc ou moins ne bénéficie plus d’aucun soutien en vente totale pour les nouveaux dossiers complets de raccordement. Depuis le 22 septembre 2025, le guichet ouvert, c’est-à-dire l’achat à tarif fixé sans mise en concurrence, est limité à 100 kWc. De 100 à 500 kWc, les projets passent par un appel d’offres simplifié. Pour un bâtiment industriel ou une vaste toiture professionnelle, il faut choisir le modèle au cas par cas : voyez notre page sur la revente totale photovoltaïque.
Une électricité achetée plus chère
À l’inverse, le prix de l’électricité achetée a augmenté. Depuis le 1er août 2026, le tarif bleu d’EDF pour un particulier en 6 kVA s’élève à 20,01 c€ TTC/kWh en option Base. En option Heures creuses, le kWh coûte 21,42 c€ en heures pleines et 15,89 c€ en heures creuses, toutes taxes comprises (grille tarifaire EDF). Dans sa délibération n° 2026-147 du 15 juillet 2026, la CRE évalue cette augmentation à 2,51 % TTC en moyenne. Chaque kilowattheure solaire utilisé chez vous échappe à ce prix.
Les leviers de la rentabilité d’une installation solaire
Le taux d’autoconsommation, facteur clé
Le taux d’autoconsommation est la part de la production solaire que vous consommez directement. Avec un taux de 70 %, 70 % de l’énergie produite sert chez vous et 30 % part sur le réseau. Ne le confondez pas avec le taux d’autoproduction, ou taux de couverture, qui mesure la part de votre consommation totale fournie par vos panneaux.
Ces deux taux évoluent en sens inverse quand la puissance augmente. Une installation plus puissante couvre une part plus importante de vos besoins, mais une part croissante de sa production part à 1,1 c€ HT. Le bon dimensionnement cherche l’équilibre : assez de puissance pour réduire la facture d’électricité, sans brader l’énergie produite.
Le prix de l’électricité évitée et le tarif d’achat
Un kWh autoconsommé vaut le prix de celui que vous auriez acheté. En option Heures creuses, sa valeur est plus élevée s’il remplace une consommation en heures pleines. Seule la part variable de la facture diminue : l’abonnement et ses frais fixes restent dus, puisque vous restez raccordé la nuit et en hiver.
Le surplus, lui, est acheté par EDF OA : la demande de raccordement auprès d’Enedis vaut demande de contrat d’achat. Ce revenu reste un complément, exprimé hors taxes alors que l’électricité achetée s’entend TVA incluse.
La production locale dans le Puy-de-Dôme
À Clermont-Ferrand, une toiture plein sud produit de l’ordre de 1 150 à 1 250 kWh par kWc et par an. Repère public : la centrale solaire au sol de Culhat, dans le Puy-de-Dôme, est donnée pour 4 057 MWh par an pour 3 427 kWc dans son étude d’impact, soit environ 1 180 kWh/kWc/an. La moyenne en France pour une orientation sud avoisine 1 300 kWh/kWc/an (Énergie Partagée). Pour nos calculs, nous retenons une hypothèse arrondie de 1 200 kWh/kWc/an. L’outil européen PVGIS aide à faire une première simulation de production à votre adresse.
Le kWc, ou kilowatt-crête, exprime la puissance d’un panneau dans des conditions standard de rayonnement solaire. Un panneau courant affiche environ 450 Wc (watts-crête) pour environ 2 m², soit environ 5 m² par kWc, avec un rendement d’environ 22 %.
Orientation, inclinaison et ombrage
Ces valeurs supposent une exposition au sud, sans ombre. Un panneau orienté est ou ouest produit moins sur l’année, mais étale sa production sur la matinée ou la fin de journée, ce qui peut aider à l’autoconsommation. Un pan orienté nord est rarement retenu. L’inclinaison influe aussi sur le résultat, tout comme l’ombre d’un arbre, d’une cheminée ou d’un bâtiment voisin. L’ombre sur un seul panneau peut pénaliser toute une série de modules en fonction du câblage et du type d’onduleur, centralisé ou micro-onduleurs. Un relevé précis s’impose avant de dimensionner une installation performante.
Durée de vie et garanties
Une installation photovoltaïque produit sur le long terme. Pour la durée de vie des panneaux, les fabricants garantissent généralement leurs modules 25 à 30 ans à au moins 80 % de leur puissance nominale, avec une perte de 0,5 à 0,8 % par an. L’onduleur, qui transforme le courant continu des panneaux en courant alternatif, a une durée de vie d’environ 15 ans : son remplacement entre dans le calcul sur la durée (source Énergie Partagée). L’entretien reste léger : un suivi régulier de la production permet de repérer une anomalie, comme des salissures ou un défaut d’onduleur.
Comment calculer la rentabilité de panneaux solaires
Le calcul de rentabilité suit quatre étapes :
- estimer la production annuelle : puissance de l’installation en kWc × productible local en kWh/kWc/an ;
- répartir cette production entre énergie autoconsommée et surplus injecté, selon votre taux d’autoconsommation ;
- valoriser la première au prix de l’électricité évitée, le second au tarif d’achat ;
- comparer ce gain annuel au coût net du projet, établi lors de l’étude, pour obtenir le temps de retour.
Exemple pour une maison du Puy-de-Dôme
À titre d’exemple, voici les hypothèses retenues :
- une maison qui consomme 5 300 kWh par an, ordre de grandeur donné pour une maison par EDF, citant l’ADEME (le client résidentiel moyen de référence de la CRE consomme 4,5 MWh par an) ;
- une installation de 3,6 kWc, soit 8 panneaux de 450 Wc, environ 16 m² de modules ;
- une production de 1 200 kWh/kWc/an, soit 4 320 kWh par an ;
- l’électricité évitée valorisée à 20,01 c€ TTC (option Base au 1er août 2026) ;
- un surplus vendu 1,1 c€ HT (dossier déposé après le 5 juin 2026) ;
- trois taux d’autoconsommation : 30 %, 50 % et 70 %.
| Taux d’autoconsommation | Électricité autoconsommée (kWh) | Économie sur la facture | Surplus injecté (kWh) | Vente du surplus | Valeur annuelle |
|---|---|---|---|---|---|
| 30 % | 1 296 | 259 € | 3 024 | 33 € | 292 € |
| 50 % | 2 160 | 432 € | 2 160 | 24 € | 456 € |
| 70 % | 3 024 | 605 € | 1 296 | 14 € | 619 € |
Lecture : à 70 % d’autoconsommation, la même installation apporte environ 327 € de plus par an qu’à 30 %, sans un seul panneau supplémentaire. La vente du surplus pèse peu, 33 € dans le meilleur des cas. Votre façon de consommer compte davantage que la quantité produite.
À 70 %, l’énergie autoconsommée couvre environ 57 % des besoins de la maison. Le reste est acheté au réseau, surtout la nuit et en hiver. Ces montants sont calculés avec les tarifs d’octobre 2026, sans projection : le tarif d’achat du surplus est indexé de 2 % par an, le prix de l’électricité évolue au fil des délibérations de la CRE, et les panneaux perdent un peu de puissance chaque année.
Et le temps de retour sur investissement ?
Le temps de retour sur investissement s’obtient en divisant le coût net de l’installation par le gain annuel. Le gain annuel dépend surtout de votre taux d’autoconsommation, comme le montre l’exemple. Le coût est lié à la puissance, au type de pose, au matériel (onduleur, batterie, pilotage) et aux éventuels travaux annexes, par exemple une rénovation de toiture menée en même temps. Un ROI (retour sur investissement) affiché sans connaître votre consommation n’a donc pas de valeur. L’étude de votre projet établit l’investissement initial et le met en regard de vos économies réelles pour estimer l’amortissement, c’est-à-dire le moment où l’installation sera rentabilisée.
Comment maximiser les économies avec des panneaux solaires
Tout ce qui augmente la part de production utilisée chez vous améliore la rentabilité.
Décaler les usages en journée
Lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, recharge d’un véhicule électrique : programmez-les pendant la production, entre la fin de matinée et le milieu d’après-midi. Une pompe à chaleur ou une pompe de piscine peut aussi fonctionner en priorité en journée. Ces réglages ne demandent aucun équipement : c’est le moyen le plus simple d’économiser sur votre facture.
Piloter le ballon d’eau chaude
Le chauffe-eau électrique se prête bien au solaire, car il stocke l’énergie sous forme d’eau chaude. Un gestionnaire d’eau chaude sanitaire envoie le surplus vers le ballon au lieu de l’injecter à 1,1 c€ HT. À ne pas confondre avec le solaire thermique, qui chauffe l’eau grâce à des capteurs dédiés et ne produit pas d’électricité.
Ajouter une batterie de stockage
Une batterie de stockage conserve le surplus de la journée pour le restituer le soir. Elle fonctionne avec un onduleur hybride ou un convertisseur dédié. Elle augmente le taux d’autoconsommation, mais ajoute un poste au plan de financement : son intérêt se vérifie au cas par cas.
Dimensionner au plus juste
Avec un surplus payé 1,1 c€ HT, couvrir tout le toit pour produire un maximum dégrade la rentabilité. Notre conseil : partez de votre consommation réelle, connue grâce aux informations de vos factures et aux relevés du compteur communicant, puis de l’espace disponible. L’étude ajuste la puissance pour que l’essentiel de la production soit consommé chez vous.
Pour quels profils le solaire est-il le plus rentable ?
Industrie : une consommation alignée sur le soleil
Ateliers, sites de production et entrepôts consomment l’essentiel de leur électricité en journée et en semaine, quand les panneaux produisent : machines, ventilation, froid, éclairage. C’est le profil où des panneaux photovoltaïques rentables sont les plus simples à obtenir. Les grandes toitures peuvent dépasser les besoins du site : le projet se raisonne alors en fonction de la puissance et du cadre en vigueur (guichet ouvert jusqu’à 100 kWc, appel d’offres simplifié de 100 à 500 kWc). Voir notre page photovoltaïque pour les industriels.
Collectivités : des bâtiments publics occupés en journée
Écoles, mairies, gymnases et ateliers municipaux sont surtout occupés en journée et en semaine. Pendant les vacances d’été, quand la production est la plus forte, une commune peut partager l’électricité d’un bâtiment entre plusieurs de ses sites proches grâce à l’autoconsommation collective, un dispositif que Systèmes Solaires a mis en place avec ses propres voisins. Voir notre page photovoltaïque pour les collectivités.
Tertiaire : bureaux, commerces et parkings
Bureaux, commerces et établissements de services consomment pendant leurs heures d’ouverture, donc au moment où les panneaux produisent. Les parkings offrent aussi de la surface : une ombrière photovoltaïque peut y alimenter des bornes de recharge pour les véhicules des salariés et des clients. Systèmes Solaires dispose d’une ombrière avec bornes de recharge sur son propre parking. Voir notre page photovoltaïque pour le tertiaire.
Particulier : une maison occupée en journée
Un foyer présent en journée, en télétravail ou à la retraite, consomme naturellement pendant la production. Un ménage absent du matin au soir compense en programmant ses appareils et en pilotant son ballon d’eau chaude. Pour un logement équipé d’un chauffage électrique, la consommation est surtout hivernale, quand les panneaux produisent le moins : l’installation se dimensionne alors sur la consommation de base, présente toute l’année. Plus de détails sur notre page panneaux solaires pour les particuliers.
Systèmes Solaires vous aide à mesurer la rentabilité de votre projet
Basé à Cournon-d’Auvergne, Systèmes Solaires accompagne depuis 2007 les entreprises, les collectivités et les particuliers dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, avec ses propres équipes certifiées RGE. Les chefs de projets de notre bureau d’études conçoivent et dimensionnent chaque installation. La pose de panneaux est réalisée par nos couvreurs et électriciens salariés, sans sous-traitance, et nous assurons le SAV et la maintenance.
Nous gérons les démarches administratives : autorisation en mairie, démarches Enedis, Consuel et contrat de rachat. Nos certifications et qualifications : RGE, Quali’PV et QualiFelec. En 2024, nous avons réalisé 460 chantiers. Pour les projets professionnels, nous construisons aussi des centrales partout en France.
Questions fréquentes sur la rentabilité des panneaux solaires
Quels sont les coûts d’installation de panneaux solaires ?
Le coût d’une installation photovoltaïque dépend de sa puissance, du type de toit et de pose, de l’accès au chantier, de la main-d’œuvre, des équipements choisis (onduleur, batterie, gestionnaire d’eau chaude, borne de recharge) et d’éventuels travaux ou frais de raccordement. Le prix des panneaux solaires seuls ne suffit pas à juger un projet, et un prix moyen trouvé en ligne ne tient pas compte de votre consommation. Le chiffrage se fait après l’étude du projet, sous forme de devis détaillé. Côté aides, la prime à l’autoconsommation n’existe plus pour les dossiers déposés depuis le 5 juin 2026.
Quel est le rendement des panneaux solaires ?
Le rendement d’un panneau mesure la part de l’énergie solaire reçue qu’il transforme en électricité : environ 22 % pour un module courant. Pour juger la rentabilité, l’indicateur utile reste la production par kWc installé, de 1 150 à 1 250 kWh/kWc/an à Clermont-Ferrand pour une orientation sud. Ce rendement diminue lentement avec le temps, de 0,5 à 0,8 % par an selon les garanties des fabricants.
Quels sont les avantages de l’autoconsommation ?
Le premier avantage est financier : chaque kWh produit et consommé chez vous réduit votre facture du prix de l’électricité achetée, environ 20 c€ en option Base, contre 1,1 c€ HT s’il était injecté. L’autoconsommation vous protège aussi en partie des augmentations du prix de l’électricité, comme celle du 1er août 2026. Elle valorise enfin une énergie locale et durable, et rend visible l’engagement d’une entreprise dans la transition énergétique.
Les panneaux solaires sont-ils moins rentables en Auvergne que dans le sud de la France ?
La production est un peu plus faible dans le Puy-de-Dôme, de l’ordre de 1 150 à 1 250 kWh/kWc/an à Clermont-Ferrand contre environ 1 300 en moyenne en France pour une orientation sud. Cet écart pèse moins que votre taux d’autoconsommation. Une maison du Puy-de-Dôme qui consomme 70 % de sa production tire plus de valeur de ses panneaux qu’une maison qui en injecte la majorité dans une région plus ensoleillée.
Les kits solaires plug and play sont-ils rentables ?
Un kit plug and play se branche sur une prise et produit une petite puissance. Sa logique est la même que pour une installation en toiture : il n’est intéressant que si sa production est consommée au moment où elle est produite. Pour réduire nettement votre facture, une installation dimensionnée par un installateur à partir de votre consommation réelle reste la solution adaptée.
Avant d’installer des panneaux solaires, faites le point avec nos chefs de projets. Pour connaître la production, les économies et le coût de votre installation, demandez une étude de votre projet.
